Pompe à chaleur de piscine performante en Dauphiné et dans les Alpes-de-Haute-Provence

Une pompe à chaleur de piscine réchauffe l'eau du bassin avec les calories prises dans l'air, sans aucune combustion ni résistance électrique. Du Dauphiné aux Alpes du Sud, où l'altitude raccourcit fortement la belle saison, elle ajoute un mois de baignade de chaque côté de l'été.

Pompe à chaleur pour le chauffage d'une piscine

Une pompe à chaleur reste aujourd'hui le moyen le plus courant de chauffer une piscine privée, devant le réchauffeur électrique et les panneaux solaires. Elle prélève des calories dans l'air extérieur, les transfère à un fluide frigorigène dont le compresseur élève la température, puis les cède à l'eau du bassin par un échangeur. Elle ne produit donc pas de chaleur, elle la déplace, ce qui lui permet de restituer plusieurs fois l'énergie électrique consommée. Le montage se fait après le filtre, en dérivation, si bien que la chauffe ne fonctionne que pendant les heures de filtration. En Dauphiné comme dans les Alpes du Sud, où la baignade naturelle se limite à la fin juin et au début septembre en plaine, ce réglage conditionne le gain réel.

Valeurs de COP à retenir

Deux valeurs de coefficient de performance méritent d'être retenues, celle mesurée à 27 degrés d'air, qui approche 13 et ne concerne que le plein été, et celle relevée à 15 degrés, autour de cinq, représentative d'une journée d'avril. La seconde commande la consommation réelle, puisque c'est en demi-saison que la chauffe est la plus sollicitée. Un modèle inverter module la vitesse de son compresseur au lieu de fonctionner par tout ou rien, gagnant en consommation, en durée de vie et surtout en silence. Dans les vallées alpines, où les matinées restent froides en demi-saison même par grand soleil, cette capacité à monter lentement en régime évite les démarrages brutaux du petit matin.

Rôle de la couverture dans le dimensionnement

Une couverture change la puissance à retenir, bâche à bulles ou volet immergé divisant par deux la déperdition nocturne et l'évaporation, pertes particulièrement marquées sous un ciel clair de montagne. Le calcul part du volume d'eau, à raison de 0,15 à 0,20 kilowatt par mètre cube, valeur à porter vers 0,25 sur un bassin découvert ou dès que l'altitude allonge la période fraîche. Une puissance insuffisante ne permet jamais d'atteindre la consigne au printemps, tandis qu'une puissance excessive multiplie les cycles courts et use le compresseur. L'exposition au vent et l'ombre portée par le relief pèsent enfin autant que le volume dans ce résultat.

Contraintes d'installation

La première contrainte tient à la circulation de l'air, une unité encastrée dans un local technique ou serrée entre deux murs réaspirant l'air qu'elle vient de refroidir. Il faut donc un demi-mètre libre sur les côtés, 2 à 3 mètres devant le ventilateur et aucun obstacle au-dessus. Deux raccordements sont nécessaires, une ligne électrique dédiée et un piquage hydraulique en dérivation, dont la longueur dépend de l'emplacement du local technique. Le bruit constitue l'autre contrainte, la réglementation limitant l'émergence à cinq décibels au-dessus du bruit ambiant le jour et trois la nuit, seuil vite atteint dans un fond de vallée silencieux.

Consommation au fil de la saison

La consommation se concentre sur la montée initiale, qui prend 2 à 5 jours selon le volume, le maintien de la consigne coûtant ensuite peu à condition de couvrir le bassin la nuit. La mise en route se fait quand l'air dépasse durablement 12 degrés, plus tôt le courant part sans que l'eau monte en température. L'objectif réaliste consiste à ouvrir la saison un mois plus tôt et à la fermer un mois plus tard, gain considérable là où elle ne dure spontanément que 10 semaines. L'hivernage impose de vidanger l'échangeur, opération de 10 minutes d'autant plus impérative en altitude que les gelées arrivent tôt et fort.

Dépense annuelle d'électricité

L'électricité représente 200 à 500 euros par saison pour deux mois de baignade gagnés, bassin couvert la nuit. Une installation complète revient de son côté entre 2 500 et 5 000 euros pour un bassin de 30 à 50 mètres cubes, les appareils tout ou rien occupant le bas de la fourchette et les inverter le haut. Ce surcoût de 30 à 50 % à l'achat se rattrape en 2 ou 3 saisons, la consommation diminuant d'un quart à un tiers. Sans cette couverture, le montant double, ce qui fait de la bâche la condition même de l'économie recherchée.

Pisciniers et frigoristes du Dauphiné

Rhonalp Piscines : Rhonalp Piscines Propose à Grenoble la pose et l’entretien de pompe à chaleur pour piscine. L’activité couvre aussi les spas, la construction de piscines sur mesure et la vente d’équipements de bassin.

Communes couvertes

Principales villes de l'Isère : Grenoble, Bourgoin-Jallieu, Saint-Martin-d'Hères, Échirolles

Principales villes de la Drôme : Valence, Montélimar, Romans-sur-Isère, Bourg-lès-Valence

Principales villes des Hautes-Alpes : Gap, Briançon, Embrun

Principales villes des Alpes-de-Haute-Provence : Manosque, Digne-les-Bains, Sisteron