Pompe à chaleur de piscine performante dans les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées et le Gers

Une pompe à chaleur de piscine se choisit d'abord sur sa puissance, laquelle dépend autant du climat local que du volume d'eau. Des Pyrénées-Atlantiques au Gers, l'écart entre la plaine et les vallées de montagne suffit à changer la puissance à retenir.

Origine de la chaleur transmise au bassin

La chaleur transmise au bassin vient de l'air extérieur, qu'un ventilateur fait passer sur un évaporateur, le compresseur élevant ensuite la température du fluide frigorigène avant que l'échangeur ne la cède à l'eau. Rien n'est brûlé, tout est transféré, ce qui permet de restituer 4 à 6 kilowattheures pour un seul consommé. Le raccordement se fait en dérivation sur le circuit de filtration, avec une vanne trois voies posée après le filtre. La chauffe ne se produit que lorsque la pompe de filtration tourne, contrainte à intégrer au réglage de l'horloge dès l'ouverture.

Rendement en demi-saison

En demi-saison, avec un air autour de 15 degrés, le coefficient de performance retombe vers cinq, alors qu'il approche 13 par 27 degrés en plein été. Ce niveau reste excellent, mais il double la consommation prévisible et doit servir de base au calcul. Un modèle inverter ajuste en continu la vitesse de son compresseur, ce qui joue sur la consommation, la durée de vie et surtout le bruit. Sur le piémont pyrénéen et la côte basque, où l'air est doux et le printemps précoce, ces conditions favorables arrivent tôt.

Puissance des modèles courants

Les modèles courants s'échelonnent de 5 à 20 kilowatts, un bassin de 40 mètres cubes appelant 6 à 8 kilowatts en plaine, davantage en vallée de montagne. La base de calcul retient 0,15 à 0,20 kilowatt restitué par mètre cube d'eau, valeur à relever dès que l'altitude allonge la période fraîche. L'exposition, la protection contre le vent et la présence d'une couverture pèsent autant que le volume. La couverture reste le meilleur complément, bâche à bulles ou volet immergé divisant par deux la déperdition nocturne et l'évaporation.

Conditions de pose

La pose exige de l'air libre autour de l'unité extérieure, un demi-mètre sur les côtés, 2 à 3 mètres devant le ventilateur et rien au-dessus qui recyclerait l'air froid rejeté. Coincée contre un mur, elle souffle sur elle-même et perd l'essentiel de son rendement. Deux raccordements sont nécessaires, une ligne électrique dédiée et un piquage hydraulique en dérivation avec vanne trois voies. Sur la côte basque, de Hendaye à Anglet, l'air salin justifie un modèle traité contre la corrosion marine, précaution inutile à quelques kilomètres dans les terres.

Gain de semaines de baignade

Le gain se compte en semaines de baignade de part et d'autre d'une saison qui, en plaine, court naturellement de juin à septembre. Le démarrage intervient lorsque l'air se maintient au-dessus de 12 degrés, la première montée en température demandant plusieurs jours selon le volume. Maintenir ensuite la consigne consomme peu, bassin couvert la nuit, l'évaporation assurant l'essentiel des pertes. L'hivernage impose de vidanger l'échangeur, sous peine de le voir éclater au premier gel, panne fréquente que la garantie ne couvre pas.

Dépense annuelle d'électricité

L'électricité représente 200 à 500 euros par saison pour deux mois gagnés, bassin couvert la nuit. L'installation complète revient de son côté entre 2 500 et 5 000 euros pour un bassin de 30 à 50 mètres cubes, les appareils tout ou rien occupant le bas de la fourchette et les inverter le haut. Ce surcoût de 30 à 50 % se rattrape en 2 ou 3 saisons par la baisse de consommation. Sans cette couverture, le montant double, ce qui fait de la bâche la pièce qui conditionne l'économie de l'ensemble.

Pisciniers des Pyrénées-Atlantiques

Indigo Piscines : Implantée à Bayonne, Indigo Piscines déploie une activité qui couvre la création et la rénovation de piscines personnalisées. Son offre comprend aussi la vente de spas, la pose de jacuzzis et des équipements de confort, avec des systèmes de chauffage et de traitement de l’eau.

Communes couvertes

Principales villes des Pyrénées Atlantiques : Bayonne, Pau, Anglet, Biarritz, Hendaye, Saint-Jean-de-Luz

Principales villes des Hautes-Pyrénées : Tarbes, Lourdes

Principale ville du Gers : Auch